Sainte Elisabeth de Namur

Construction de l’aile G
Ce projet consiste en la réalisation d’un nouveau bâtiment de 8 étages à l’intérieur d’un ilot urbain à Namur. La difficulté d’exécution en gros œuvre a été d’acheminer tous les éléments « béton » par des routes étroites. L’installation de chantier a été imaginée dès la conception et avant adjudication de manière à monter aux soumissionnaires les difficultés propres à l’exécution et leur présenter les contraintes importantes dont ils devaient
tenir compte.
D’une superficie de 19 000 m², le projet consiste à la réalisation de 6 unités de soins, d’un service des urgences, de radiologie, d’un quartier opératoire de 9 salles, d’une unité de soins intensifs, d’un magasin central composé d’une pharmacie, de laboratoires, d’imprimerie, locaux de stockage et des nombreux bureaux (consultations, économats bureaux des médecins, …) et salle de détente permettant le support aux activités hospitalières. Pour la convivialité du personnel et des patients un restaurant est implanté comme volume de liaison.

Les architectes concepteurs du projet sont le bureau d’architecture Emile Verhaegen. Le mobilier est mis au point par l’architecte Gallez et l’architecture d’intérieur est imaginée par Me Lipschitz. Le bureau en stabilité est le bureau Greisch. Les techniques spéciales ont été élaborées par le bureau Ellyps.

A l’époque de la conception, le bâtiment se voulait exemplaire en termes de conception énergétique. Des panneaux solaires et nombreux systèmes de récupération de chaleur ont été mis en œuvre. L’isolation du bâtiment a été particulièrement soignée.

Nos missions ont consistés : coordination sécurité santé, coordination d’entreprises pour le maître de l’ouvrage, planification et surveillance partielle. Les collaborateurs affectés sont Jean François Joiret, Emmanuel Mennen, Fabrice Gysens, Paul Nyssen et Benoit Van Hoye.

Le budget de l’opération avoisine les 27 300 000 € HTVA. Les travaux ont débuté en 2006 pour s’achever de manière harmonieuse à la satisfaction du maître de l’ouvrage et sans dépassement du délai en 2010.